Verdun et Saint-Henri

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Your Face (Peter Murphy)

Marilyn Monroe

Your Face
Water Lily
Freedom
Where does the
Spirit lay?
Freedom
Lying in shadows
Of light and clay

I trace your feet
Like transparent thrones
I dream of your clinging
I am not alone
I glide with you
Draw you with kole
Your paint the river
I am not alone

That lover
In the crash
That scent
Lingers now
Your face

Your face

I trace your feet
Like transparent thrones
I dream of your clinging
I am not alone
I glide with you
Draw you with kole
Your paint the river
I am not alone

Le Vieux-Montréal et le quartier chinois

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Frustration (Calixthe Beyala)

Afrique

Frustration
Ton regard est plus fort que la mort
Est-ce un pays, un paysage?
Est-ce la mer ou les années perdues à l’horizon?
Est-ce le souvenir de l’amour qui à la mort se confond?

Longtemps j’implorais ce regard
Venu de l’oubli de l’enfance au crépuscule du temps
Pour une halte, une chambre d’hôte au matin,
Et chaque soir caresse en moi l’éternel désir.

D’amour blessé, les laves de mes yeux se sont endormies
Tourment, tristesse et plaisir confondus,
Sombre sang d’Afrique, cannibale, cannibalisée
Donne à mon désespoir l’espoir qui t’a fait naître.

Des milliers de jours, des milliers de nuits
Épuisés d’un doute à renaître, fatigués
Tes yeux tournent autour de ma soif,
Vol noir et soyeux, Pays dans la distance,
Offrent tes lèvres et la météorite de tes hanches.

La terre est vieille, close sous les baisers d’un impossible amour
Dans l’affrontement tendre s’épuise sa lumière
Tel le passager d’une grâce ultime, je griffe sa clarté
Pour te faire l’amour des bouts des yeux et colorer de vie mes espoirs

oscillants

Que de pentes à grimper, de terres à traverser ou de branches,
Danse affolante, affolée, musique blessante, blessée,
Au bout du tunnel, au fond du songe,
Rien de plus qu’un clin d’œil et toute ma vie ici dans une joie
immobile, pour donner aux choses le tremblement majeur de tes cils.

Calixthe Beyala

Léo Ferré, poète enchanteur

Léo Ferré et la solitude

Il y a fort à parier que, dans toute la Francophonie, personne n’incarne mieux le poète du XXe siècle que Léo Ferré au sens où Poézik l’entend, c’est-à-dire qu’il est à la fois un authentique poète et un très grand musicien, capable d’écrire des paroles d’une grande poésie, de composer des musiques sublimes et de les interpréter avec une rare intensité. Pour toutes ces raisons, la série Poézik devait rendre hommage à cet immortel de la chanson. Voici donc un bref aperçu du parcours de ce poète enchanteur.

La solitude
Je suis d’un autre pays que le vôtre,
d ‘un autre quartier, d’une autre solitude.
Je m’invente aujourd’hui des chemins de traverse.
Je ne suis plus de chez vous.
J´attends des mutants.
Biologiquement, je m’arrange
avec l’idée que je me fais de la biologie :
je pisse, j´éjacule, je pleure.
Il est de toute première instance
que nous façonnions nos idées
comme s’il s’agissait d´objets manufacturés.
Je suis prêt à vous procurer les moules.
Mais…
La solitude…
La solitude…

Les moules sont d’une texture nouvelle,
je vous avertis.
Ils ont été coulés demain matin.
Si vous n’avez pas, dès ce jour,
le sentiment relatif de votre durée,
il est inutile de vous transmettre,
il est inutile de regarder devant vous
car devant c’est derrière, la nuit c’est le jour.
Et…
La solitude…
La solitude…
La solitude…

Il est de toute première instance
que les laveries automatiques, au coin des rues,
soient aussi imperturbables que les feux d’arrêt ou de voie libre.
Les flics du détersif vous indiqueront
la case où il vous sera loisible de laver
ce que vous croyez être votre conscience
et qui n’est qu´une dépendance
de l’ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau.
Et pourtant…
La solitude…
La solitude!

Le désespoir est une forme supérieure de la critique.
Pour le moment, nous l’appellerons « bonheur »,
les mots que vous employez n’étant plus « les mots »
mais une sorte de conduit à travers lequel
les analphabètes se font bonne conscience.
Mais…
La solitude…
La solitude…
La solitude, la solitude, la solitude…
La solitude!

Le Code civil, nous en parlerons plus tard.
Pour le moment, je voudrais codifier l’incodifiable.
Je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties.
Je voudrais m’insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit,
le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité.
La lucidité se tient dans mon froc!
Dans mon froc!

Paroles et musique : Léo Ferré ©

À propos de Léo Ferré

Léo FerréLéo Albert Charles Antoine Ferré, un auteur-compositeur-interprète, pianiste et poète franco-monégasque, est né le 24 août 1916 à Monaco et décédé le 14 juillet 1993 à Castellina in Chianti, en Toscane. Il a, au cours d’une période d’activité qui s’étale sur 46 ans, réalisé plus d’une quarantaine d’albums originaux, ce qui, à ce jour, fait de lui le plus prolifique auteur-compositeur-interprète d’expression française de l’histoire. D’une culture musicale classique, il dirige à plusieurs reprises des orchestres symphoniques, en public ou à l’occasion d’enregistrements. Léo Ferré se réclamait du mouvement anarchiste, un courant de pensée qui a fortement influencé son œuvre.

Chanteur proche des poètes rebelles, dispensant lui-même un esprit anarchisant dans un répertoire qui use adroitement de la langue verte (entendre ici l’argot), Léo Ferré est la figure même de l’artiste engagé. Il offre aussi l’exemple sans doute inégalé d’une culture alternative à la française.

À Monaco, où il grandit, sa mère dirige un atelier de couture et son père travaille pour la société des bains de mer, une entreprise à caractère touristique. De 9  à 17 ans, le jeune Léo Ferré est pensionnaire dans un internat religieux de Bordighera, en Italie, d’où sa famille est originaire. Il y apprend la révolte, tout en se découvrant une passion pour les grands compositeurs. Le baccalauréat une fois en poche, il s’installe à Paris en 1935 dans l’espoir d’entrer au Conservatoire. Il étudiera plutôt le droit, puis obtiendra un diplôme de sciences politiques.

Léo Ferré entame une carrière artistique dès la Libération. Dans les cabarets de la rive gauche où il chante, il fait la rencontre de Charles Trenet, d’Édith Piaf – qui contribue à le lancer, en 1948, en interprétant Les Amants de Paris – et de Juliette Gréco – qui deviendra son interprète fétiche. Il se lie aussi avec le parolier Jean-Roger Caussimon.

Dans les années 1950, L’île Saint-Louis, À Saint-Germain-des-Prés, Paris canaille et Le pont Mirabeau en font un chantre de la capitale. Monsieur William, L’homme, Graine d’ananar, Le piano du pauvre et Merci mon Dieu, parmi d’autres titres, lui valent aussi les faveurs du public. Parallèlement, il s’essaie à l’opéra (La vie d’artiste, en 1954), au ballet (La nuit, pour Roland Petit, en 1956) ainsi qu’à l’oratorio (La chanson du mal-aimé, sur un poème de Guillaume Apollinaire, en 1957).

Poètes… vos papiers!, recueil publié en 1956, traduit une inclination au lyrisme qui se perpétue dans les disques Les Fleurs du Mal par Léo Ferré (1957) et Léo Ferré chante Aragon (1961). Léo Ferré met aussi en chansons des textes de Villon, de Rutebeuf, de Rimbaud et de Verlaine, tout en poursuivant dans la veine de son inspiration personnelle avec ses titres du début des années 1960 : Merde à Vauban, Paname, La langue française, T’es chouette, Jolie Môme, Thank You Satan, T’es rock, Coco ! et Ni dieu ni maître, qui lui apportent une reconnaissance définitive. L’argot très personnel qu’il manie lui donne la clé de multiples inventions verbales mêlées de subtiles troncations.

Entre les deux albums Ferré 64 et Amour, Anarchie (1970), qui renouent avec la profession de foi anarchiste ― « l’anarchie est la formulation politique du désespoir » écrira-t-il ―, ont eu lieu les événements de mai 1968. Léo Ferré se tient à l’écart de la contestation, sans omettre d’en récupérer l’esprit (Ils ont voté, La Marseillaise, Salut beatnik! et C’est extra). Après la Bretagne (La mémoire et la mer, 1970), il s’établit en Toscane, sans pour autant cesser d’enregistrer (Avec le temps, 1970) ni se détacher de l’évolution des courants musicaux. Ainsi, il enregistre avec le groupe rock Zoo l’album La solitude en 1971. Il satisfait également son goût de la musique classique en dirigeant des orchestres symphoniques ― tel que celui de Milan ― et en publiant l’album Ferré muet dirige Ravel, en 1975.

Parallèlement aux nombreux récitals, en France et à l’étranger, Léo Ferré continue d’enregistrer abondamment. En une dizaine d’années, il sort 15 albums, parmi lesquels La frime (1979), La violence et l’ennui (1980), Les loubards (1985) et Les vieux copains (1990). Une saison en enfer (1991), paru deux ans avant sa mort, termine le parcours d’un homme qui avait pratiqué, avec un égal bonheur, l’écriture, la composition et l’interprétation.

André Breton, au nom des surréalistes, est l’un des premiers écrivains à défendre l’artiste Léo Ferré – jusqu’en 1956, lorsqu’il refusera de préfacer le recueil Poètes… vos papiers! Autre poète surréaliste, Benjamin Péret accueille le chanteur dans son Anthologie de l’amour sublime (1956), faisant de lui l’égal de Breton et de Saint-John Perse par sa capacité à illustrer la passion amoureuse. De son côté, Aragon aura cette phrase définitive : « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment, à cause de Léo Ferré. »

Comme Georges Brassens, Léo Ferré fait partie de ces chanteurs populaires désormais « institutionnalisés » en devenant le sujet de thèses de doctorat et autres travaux universitaires. Le philosophe Gilles Deleuze avait donné le ton en déclarant : « C’est un plongeur de l’émotion qui utilise les mots comme des grains de sable dansant dans la poussière du visible. »

Considérations littéraires et stylistiques

Léo Ferré est une des références incontournables de la chanson française. Mêlant l’amour et la révolte, le lyrique et le populaire, l’érudition et la provocation, l’ironie ― souvent grinçante ― et le dramatisme, le minimalisme et la démesure épique, Ferré dépeint des états d’âme plus qu’il ne raconte des histoires avec des personnages. Son chant secoue plus qu’il ne flatte. C’est par Ferré que la chanson a su acquérir un langage véritablement critique.

Ferré est considéré comme un poète marquant de la deuxième moitié du XXe siècle, avec une expression riche et profonde, où l’influence du surréalisme se fait sentir notamment dans la deuxième moitié de l’œuvre enregistrée. Il utilise un vocabulaire étendu, des champs lexicaux récurrents plutôt inattendus par rapport aux sujets choisis, il joue avec la connotation usuelle des mots, forge des néologismes, crée des images complexes s’engendrant les unes les autres, avec de nombreux changements de registre et de rythme; l’intertexte littéraire y est abondant, le sens rarement univoque.

En tant qu’écrivain, il a abordé, en les subvertissant à divers degrés, le récit d’enfance autofictionnel (Benoît Misère, 1970), le genre épistolaire (Lettres non postées, inachevé), l’essai (Technique de l’exil, L’anarchie est la formulation politique du désespoir, Introduction à la folie, Introduction à la poésie/Le mot voilà l’ennemi !), le portrait, voire l’autoportrait (préface à l’édition au livre de poche des Poèmes saturniens de Paul Verlaine en 1961 et préface au Poètes d’aujourd’hui n°161 consacré à Jean-Roger Caussimon en 1967). Enfin, mentionnons qu’il s’est frotté au théâtre (L’Opéra des rats, 1983), il a publié des recueils de poésies (il a publié, outre Poètes… vos papiers! en 1956, Testament phonographe en 1980) et composé de vastes poèmes ouvragés, dont Les Chants de la fureur/Guesclin, Le Chemin d’enfer, Perdrigal/Le Loup, Death… Death… Death… et Métamec).

Femme noire (Léopold Sédar Senghor)

Femme noire

Femme noire
Femme nue, femme noire
vêtue de ta couleur qui est vie,
de ta forme qui est beauté.
J’ai grandi à ton ombre;
la douceur de tes mains bandait mes yeux.
Et voilà qu’au coeur de l’Été et de Midi,
je te découvre, Terre promise,
du haut d’un haut col calciné
Et ta beauté me foudroie en plein cœur,
comme l’éclair d’un aigle.

Femme nue, femme obscure,
fruit mûr à la chair ferme,
sombres extases du vin noir,
bouche qui fait lyrique ma bouche.
Savane aux horizons purs,
savane qui frémit aux caresses ferventes du Vent d’Est.
Tamtam sculpté,
tamtam tendu
qui gronde sous les doigts du vainqueur.
Ta voix grave de contralto
est le chant spirituel de l’Aimée.

Femme noire, femme obscure,
huile que ne ride nul souffle,
huile calme aux flancs de l’athlète,
aux flancs des princes du Mali.
Gazelle aux attaches célestes,
les perles sont étoiles sur la nuit de ta peau.
Délices des jeux de l’Esprit,
les reflets de l’or ronge ta peau qui se moire.
À l’ombre de ta chevelure,
s’éclaire mon angoisse
aux soleils prochains de tes yeux.

Femme nue, femme noire,
je chante ta beauté qui passe,
forme que je fixe dans l’Éternel
avant que le destin jaloux ne te réduise
en cendres pour nourrir les racines de la vie.

– Léopold Sédar Senghor

Léopold Sédar SenghorLéopold Sédar Senghor, né le (9 octobre 1906 à Joal, au Sénégal, et mort le 20 décembre 2001 à Verson, en France, est un poète, écrivain, homme politique et premier président de la République du Sénégal (1960-1980). Premier Africain à siéger à l’Académie française, il a également été ministre en France avant l’indépendance de son pays.

Pour ses partisans, il est le symbole de la coopération entre la France et ses anciennes colonies. Pour ses détracteurs, il est celui du néo-colonialisme français en Afrique.

Essentiellement symboliste, sa poésie est fondée sur le chant de la parole incantatoire et construite sur l’espoir de créer une civilisation de l’universel, fédérant les traditions par-delà leurs différences. Par ailleurs, il approfondit le concept de négritude, notion introduite par Aimé Césaire qui la définit ainsi : « La négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture*. »

* http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/aime-cesaire/negritude.asp

(Rédigé d’après un article de Wikipédia.)

Incantatoire (Calixthe Beyala)

Camerounaise

Incantatoire
Femmes de mes songes, ciel de vertige peuplé de diamants
Pas une ombre qui n’appartienne à la nuit d’ivresse
Pas une vague qui ne soit fumée des mots sur la terre
Pas un sable qui ne soit saison à écrire
Pour répéter ta gloire à travers les âges

Justes étaient les mots de l’amour
Ici Douala, ici Abidjan, ici Bamako
L’amour tenait au creux d’un vrai soleil

De pailles était le lit secret de nos phantasmes
S’abaissaient les montagnes, s’élevaient les plaines,
Les astres tournaient où tournaient tes yeux,
Et le miel et l’Océan sur tes cheveux…
Tu m’as dit vis, j’ai vécu jusqu’à en perdre l’haleine

Dans le silence, le ciel perdait ses clous
Nous nous reconnaissions aux fièvres de nos lèvres
Plus tard les Caméléons dans les sillages de l’amour
Se coursaient moins alertes que nos cœurs,
Quand tristesse et désir ont déchiré nos masques

Voix du vent apporte mon amour
Ici Bangui, ici Kinshasa, ici Dakar
Mon amour est né en riches plaines

Il nous fallait bien tresser notre couronne d’or,
Pencher notre nuit au malheur au vertige d’avant l’aube,
Il nous fallait bien dérober notre part de rouge et de noir d’ombre
et de lumière à ces hasards sensibles nommés désir

Mon amour est de nuit et de fable,
Ici Brazzaville, ici Yaoundé, ici Lagos,
Mon amour est de souffle et d’image

Une femme s’en va, un homme qui dit adieu,
Sans regret ni remords, ange aux ailes du désir,
Quelque chose se brise, quelque chose se déchire,
Je ne trouve plus repère, j’ai perdu mon ange,
Dans le jour des autres, mes sombres pensées
Don de désespérance et de passion
Je ne trouve plus mon image, j’ai perdu la partie, je suis perdue au
creux du temps, lasse de retenir ô l’ami, la force du vent

Ce n’est pas la faute de l’amour chagrin
Ici Bonn, ici Paris, Radio Londres, je vous écoute…
Ma mémoire est enlianisée,
Comme de légende, une vieille demeure,
Comme de folie une éclipse solaire,
Ici Madrid, ici Athènes, ici Rome, on vous écoute…

Mon amour à saveur d’algue et de mort…
Que dites-vous?

– Calixthe Beyala

Calixthe Beyala - ecrivainOriginaire d’une famille noble du Cameroun, Calixthe Beyala est née en 1961. Son père, un aristocrate bamiléké, et sa mère, une béti, se séparent peu après sa naissance. C’est la grand-mère maternelle qui récupère les deux sœurs issues de cette union. Elle va les éduquer à la manière ancienne, avec très peu de moyens financiers. La sœur aînée de Calixthe Beyala sacrifie ses études au profit de sa jeune sœur. Elle travaillera auprès de la grand-mère en vendant du manioc pour subvenir aux besoins de celle qui deviendra romancière. Les deux sœurs passent leur enfance à New-Bell, un quartier populaire de Douala. Calixthe rejoint la France à l’âge de 17 ans. Elle se marie, obtient un baccalauréat, puis poursuit des études de gestion et de lettres. Elle est mère de deux enfants, Edwy et Lou.

À ce jour, Calixthe Beyala a signé 19 ouvrages, dont le roman à caractère érotique Femme nue, femme noire (Paris, Albin Michel, 2003). Cette auteure influente a obtenu de nombreux prix et alimenté la controverse par ses  prises de position tranchées, notamment son appui à Khadafi et sa dénonciation du peu de place accordée aux Noirs dans la société et la culture françaises. Le texte ci-dessus est tiré du livre de photographie Black Ladies que le photographe allemand Uwe Ommer a consacré à la beauté de la femme noire.

(Rédigé d’après un article de Wikipédia).